Le coût par clic est la mesure la plus commentée et la moins utile. Un clic à vingt centimes qui n'achète jamais coûte plus cher qu'un clic à trois euros qui achète une fois sur dix. La seule question qui compte est le coût d'acquisition d'un client et ce qu'il rapporte sur sa durée de vie. Tant que ces deux nombres ne sont pas mesurés, on ne pilote pas une campagne, on la regarde tourner.
Nous commençons donc toujours par le suivi des conversions, avant la première annonce. Un formulaire envoyé, un appel passé, un devis signé, une vente : chaque événement doit remonter, avec sa valeur, et résister à la disparition des traceurs tiers. Cela demande une pose côté serveur et non seulement dans le navigateur. C'est technique, invisible, et c'est ce qui sépare une campagne pilotée d'une campagne subie.
Enfin, la meilleure annonce ne sauve pas une mauvaise page d'arrivée. Le coût d'acquisition se joue autant après le clic qu'avant : temps de chargement, promesse tenue entre l'annonce et la page, formulaire court, preuve visible. Nous refusons de lancer une campagne vers une page que nous jugeons perdante, parce que c'est dépenser votre budget pour prouver quelque chose que nous savons déjà.