La première erreur est de traiter chaque page comme un concurrent isolé. Un moteur cherche à comprendre QUI parle avant de décider si ce qui est dit mérite d'être montré. Il rassemble pour cela tout ce qu'il trouve sur une entreprise : son site, ses mentions ailleurs, ses profils, la cohérence entre ce qu'elle affirme et ce que les autres en disent. Une page excellente rattachée à une entité floue plafonne ; une page correcte rattachée à une entité solide passe devant.
Nous commençons donc par le graphe d'entité : un bloc de données structurées défini une fois et émis sur toutes les pages, où l'organisation, les lieux, les personnes et les prestations se pointent les uns les autres par identifiant. C'est fastidieux et invisible pour le visiteur. C'est aussi ce qui fait qu'une recherche sur votre nom finit par ouvrir un panneau de connaissance au lieu d'un simple lien bleu.
Le reste suit une hiérarchie stricte. Un site lent ou mal exploré n'a aucun intérêt à publier ; un site rapide sans contenu n'a rien à classer ; un site rapide et documenté sans autorité reste derrière ceux qu'on cite. Nous travaillons ces trois étages dans l'ordre, et nous refusons d'écrire cinquante articles sur une base technique cassée. Cela se voit dans le premier devis, où l'audit précède toujours la production.